Quand jouer à Pokémon Go est bon pour la santé

L’application phénomène disponible officiellement depuis le 24 juillet dans l’Hexagone a reçu un soutien pur le moins surprenant : celui de la ministre la Santé Marisol Touraine, qui met toutefois en garde les utilisateurs contre les dérives.

Par le biais de son compte Twitter, la ministre de la Santé Marisol Touraine, a ainsi réagi positivement à l’arrivée de l’application Pokémon Go, même si elle appelé les joueurs à la raison quand une utilisation dangereuse du jeu.

Quelques accidents routiers ont d’ailleurs déjà eu lieu en France, causés par des conducteurs chasseurs de monstres les yeux rivés sur leur écran de smartphone au lieu de contrôler la route.

La gendarmerie et la police ont d’ailleurs prévenu à l’unisson les conducteurs de ne pas conduire et jouer, ont appelé les piétons à lever la tête, lorsqu’ils marchent dans la rue ou traverse la route, et aux parents de « dresseurs » de redoubler de vigilance lorsqu’ils jouent en environnement urbain, près des chaussées, où s’ils étaient tenté de pénétrer dans une propriété privée.

Le jeu Pokémon Go requiert en effet que l’utilisateur explore de nombreux lieux réels, ce qui peut pousser les joueurs à pénétrer dans des endroits interdits, ou de traverser la route sans regarder autre chose que leur écran. Mais le côté bénéfique de ce genre d’occupation est la dépense d’énergie effective. En effet, selon le fabricant de tracker d’activité Jawbone, les « dresseurs » se dépenseraient deux fois plus lorsque qu’ils jouent.

Des informations qui ne vont pas manquer de prolonger le buzz autour du jeu de Nintendo, voire inspirer d’autres firmes à se lancer dans ce type de développement.

CE MOIS-CI

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