Le Royaume-Uni et la France réitèrent leur engagement envers l’accord sur le nucléaire iranien

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La semaine dernière, des déclarations ont été faites par les signataires européens de l’accord sur le nucléaire iranien qui a déclenché le «mécanisme de règlement des différends» diplomatiques.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson et le président français Emmanuel Macron ont réitéré ce dimanche 19 janvier leur attachement à l’accord sur le nucléaire iranien et ont convenu qu’un cadre à long terme était nécessaire.

La déclaration des dirigeants fait suite aux signataires européens de l’accord sur le nucléaire qui a déclenché la semaine dernière un « mécanisme de règlement des différends » diplomatiques – leur réponse la plus ferme à ce jour aux démarches de Téhéran qui poussent un peu plus le pacte à l’effondrement.

« Sur l’Iran, les dirigeants ont réitéré leur engagement envers le JCPOA [accord nucléaire]et ont également reconnu la nécessité de définir un cadre à long terme pour empêcher l’Iran d’acquérir une arme nucléaire », a déclaré une porte-parole de Downing Street dans un communiqué après la rencontre de Johnson et Macron en marge d’ un sommet libyen à Berlin.

« Ils ont convenu de l’importance de la désescalade et de travailler avec des partenaires internationaux pour trouver une voie diplomatique à travers les tensions actuelles. »

À la suite de la décision de Washington de se retirer de l’accord historique en mai 2018, l’ Iran a récemment commencé à renoncer aux engagements auxquels le pays était tenu.

Josep Borrell, chef de la politique étrangère de l’Union européenne, a déclaré la semaine dernière que l’objectif du mécanisme de règlement des différends n’était pas de réimposer des sanctions, mais « de trouver une solution pour le retour au plein respect » de l’accord, qui a également été signé par la Russie et la Chine.

Le 6 janvier, quelques jours après l’assassinat par les États-Unis d’un grand général iranien, Téhéran a franchi une nouvelle étape en annonçant qu’il supprimerait les limites de l’enrichissement de l’uranium, tout en déclarant qu’il continuerait de coopérer avec le chien de garde nucléaire des Nations Unies.

L’accord – considéré à l’époque comme une réalisation historique – visait à empêcher l’Iran de développer des armes nucléaires en échange de l’allégement des sanctions et que les différentes puissances mondiales commencent à accueillir le pays dans la communauté internationale.

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